21 octobre 2009
Hip Hop Couperin
Tic toc choc Couperin
Clip d'Alexandre Tharaud (pianiste français né en 1968 ), tic toc choc couperin,
Danseur : Anthony Benichol
et
Acteur : Boris Ventura Diaz
François Couperin, dit « le Grand » (Paris 10 novembre 1668 - Paris 11 septembre 1733) est un compositeur français, organiste et claveciniste réputé
20 octobre 2009
Bal annuel à La Garnache (85)
BAL D'AUTOMNE 2009
ECOLE DE VEUZE DE LA GARNACHE
le samedi 7 novembre à la salle RENE BAZIN
près de l'église à 21h.
Extrait du bal de l'automne 2008
26 août 2008
Paris brûle t-il ?
Thème de Paris brûle t-il ?
1966
Y'a d'l'accordéon !
Le thème musical composé par Maurice Jarre va se transformer en une chanson à succès et emblématique de Paris, « Paris en colère », grâce aux paroles de Maurice Vidalin et à l'interprétation de Mireille Mathieu
19 mai 2008
Une vie...
Sur une musique composée par
Yann Tiersen
12 mai 2008
La leçon de piano
La leçon, de Piano
de Mickaël Nyman
08 avril 2008
Le sacre du printemps (2)
Par la chorégraphe Pina Bausch
Tanztheater Wuppertal
(Théatre de danse de Wuppertal - Allemagne)
A propos de Pina Bausch
Pina Bausch est née le 27 juillet 1940 à Solingen en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Elle est danseuse et chorégraphe allemande. Sa compagnie Tanztheater Wuppertal est située à Wuppertal, en Allemagne.
Contrairement à ses contemporains, Pina Bausch travaille non pas par rapport à des formes à reproduire, des pas biens définis, mais par rapport à l'anatomie du corps de chacun, aux possibilités qui sont données ou non aux corps. Elle interroge ses danseurs pendant tout le processus de création et creuse la vie de chacun, leur passé, pour les faire danser. Elle dénonce les codes de la séduction, la solitude dans le couple et travaille sur la communication dans les rapports hommes-femmes. C'est une vision très pessimiste qui s'exprime par des petits gestes anodins répétés sans cesse jusqu'à devenir insupportables, ou par l'accumulation des danseurs sur scène.
Souvent, dans ses spectacles, une femme reste impassible et engage une rupture ou une transition vers une autre scène. Les « rondes à la Pina Baush » désignent ces petits gestes repris par les hommes ou les femmes ou les deux, une sorte de signature, même si elle les utilise moins aujourd'hui. Une autre marque est la fluidité qu'elle développe sur le haut du corps, induisant de grands mouvement de bras, la souplesse du buste. C'est un des exemples de langage ou de style par lesquels les chorégraphes ou les danseurs ont fait exister une autre danse. Ses spectacles mêlent la parole et le jeu d'acteur à la danse, c'est pourquoi Pina Baush a été très appréciée des gens de théâtre, peut-être avant ceux de la danse. On a parlé d'opéra, de ballet, puis vers 1975-76, de Tanztheater (théâtre de danse) pour qualifier son travail. Dans Café Müller, elle a travaillé sur son passé de jeune fille dans le café de ses parents en Allemagne. La fluidité du haut du corps ballotté entre en collision avec des changements de tonus. La danseuse reste imperturbable par rapport à ce qui se passe autour d'elle, elle suit sa ligne tracée. Les personnages se croisent, nos souvenirs personnels interfèrent et de la scène se dégage l'émotion intense de la solitude.
[source : wikipédia]

Pina Bausch en conférence de presse au sujet de Neken (1990)
Francesco Carbone
31 mars 2008
Le sacre du printemps (1)
Par le chorégraphe Maurice Béjart
A propos de Maurice Béjart
Maurice Béjart, de son vrai nom Maurice-Jean Berger, est un danseur et chorégraphe français,né à Marseille le 1er janvier 1927 et mort à Lausanne (Suisse) le 22 novembre 2007, naturalisé suisse en 2007. Il a été membre de l'Académie des Beaux-Arts française (section des membres libres) de 1994 jusqu'à sa mort. En hommage à Molière, il a pris comme pseudonyme le patronyme de l'épouse de celui-ci, Armande Béjart.
[source : wikipédia]
Fils du philosophe Gaston Berger, Maurice Béjart commence à danser à l'âge de quatorze ans et entre à l'Opéra de Paris en 1945. Il s'oriente ensuite vers la chorégraphie avec 'Symphonie pour un homme seul' qu'il monte en 1955. Son premier succès date de 1959 : c'est 'Le Sacre du printemps'. Il s'installe alors à Bruxelles où il crée le ballet du XXe siècle avec qui il enchaîne des spectacles lyriques, de la danse pure mais aussi des interprétations d'oeuvres narratives (Antonin Artaud, André Malraux). C'est lors des Festivals d'Avignon de 1967 et 1968 qu'il se fait connaître et apprécier du public. En 1987, il quitte Bruxelles pour Lausanne avec le 'Béjart Ballet Lausanne' qui ne regroupe qu'une trentaine de danseurs. Le chorégraphe ne suit pas une ligne unique. Il récuse même l'idée de 'style'. Les moyens artistiques mis en oeuvre sont toujours fonction du projet en création. Son oeuvre éclectique, foisonnante, imprégnée de musique contemporaine et d'un goût pour le cosmopolitisme culturel, a fait de Béjart une figure du renouveau de la danse et une des personnalités françaises les plus connues dans le monde.
[source : evene.fr]

Maurice Béjart, avec Michèle Seigneuret, en 1955.
Photo : Agence Bernand
28 mars 2008
L'Hymne Au Printemps
Par félix Leclerc
ça change de l'accordéon !
07 février 2008
Renegades Stell Band Orchestra : vidéo
Et voici un extrait de la folle journée de St Nazaire
Février 2008
Les instruments : des bidons, des fonds d'bidons et des baguettes
06 février 2008
Renegades Steel Band Orchestra : présentation
Le Renegades Steel Band Orchestra est originaire de l'île antillaise de Trinidad au large du Vénézuela. C'est un ensemble traditionnel de percussions dont l'instrument le plus étonnant est le "Pan", fond de tonneau (bidon à pétrole) savamment martelé, dégageant une gamme de sons variés.
Les instruments..
Imaginez alors
l'extravagance d'un orchestre symphonique de percussions, s'apparentant
à une batterie de cuisine, qui se donnerait l'audace d'interpréter sans
accroc les standards du répertoire classique avec une virtuosité à
faire pâlir plus d'un chef d'orchestre.
Lancés dans un grandiose
chevêtrement musical, les 17 funambules du Renegades Steel Band
Orchestra réussissent un véritable tour de force. Leurs bidons
métalliques arrivent à imiter n'importe quel instrument.
A la folle journée, ils ont interprété du Schubert, mais ils peuvent passer avec la plus grande facilité du reggae à la samba, de la salsa à la calypso et du french cancan à la ballade soul.
Fierté de
Trinidad et Tobago (Caraïbes),
le pan en a été proclamé «instrument
national».
Appelé aussi steelpan ou steeldrum, il présente l'originalité d'être fabriqué à partir d'un ou plusieurs bidons de pétrole dont on joue à l'aide de baguettes aux embouts de caoutchouc.








